Lumière. Blanc. Je reprend lentement conscience.
Ma tête bourdonne. Quelques images accrochées
au fi l de ma mémoire me heurtent la
rétine et je me souvient...
Le testament, le rêve, la peur et ces trois coups
frappés contre ma porte. Cette déferlantes sur
mon cœur endiablé, cette sueur.
Tout ces coups, ces coups de poignard portés
contre ma carcasse, les fragments de mon
cœur meurtrit s’entrechoquant dans un bruit
loufoque, cette sourde douleur au plexus et
cette vie qui s’accroche aux branches.
Le monde chavire, se retourne.
Tout se met a battre avec force violence. Et ce
cœur qui bat d’un échos délicieusement étrange.
Le monde résonne d’une lumière inconnue,
une lumière enivrante et là, au fond de la nuit je
la vois, cette étoile a laquelle mon cœur c’est
attaché. Je la vois, là, tout près, répondant a
ce rythmique échos. Et ce poignard virevoltant
dans mes entrailles, projetant spasmodiquement
cette exquise douleur...
Et je me souvient...
mardi 13 avril 2010
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